Livres d'égyptologie




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  • Les mille ans qui sont l'objet de ce volume voient, après la fin de l'Ancien Empire, l'ensemble de la vallée du Nil entrer dans l'histoire. L'Égypte devient une sorte d'Empire colonial. La jonction se fait entre le domaine égyptien et celui de la Syrie et des États mésopotamiens. La civilisation égyptienne atteint des sommets en littérature et dans les beaux-arts. C'est la période la plus créative de cette longue histoire, que l'intense activité égyptologique du dernier demi-siècle a permis de mieux connaître.

  • La nouvelle édition actualisée du guide qui vous invite à la découverte de l'Antiquité égyptienne. Cet ouvrage vous invite à découvrir l'une des plus fascinantes périodes de toute l'histoire de l'humanité : l'Antiquité égyptienne. De la vie quotidienne sur les rives du Nil aux fastes de la cour de Pharaon en passant par le panthéon égyptien, avec ses dieux mi-hommes mi-bêtes, et les rituels d'embaumement, gages d'immortalité dans l'au-delà, il explore les multiples facettes de cette civilisation extraordinaire avec force détails et illustrations. Guidé par une spécialiste, vous embarquerez à bord d'un bateau en papyrus pour un passionnant voyage dans le temps. Vous gravirez les pyramides, dernières des Sept Merveilles du monde antique encore visibles de nos jours. Vous déchiffrerez les hiéroglyphes qui s'étalent sur les parois des temples grâce à Jean-François Champollion. Vous résoudrez l'énigme du Grand Sphinx au nez cassé ? mais pas par Obélix ! Bravant d'anciennes malédictions, vous pénétrerez enfin dans les sanctuaires mystérieux bâtis à la lisière du désert qui abritent de fabuleux trésors et le secret de la vie éternelle... En un mot, le docteur Jones n'a qu'à bien se tenir : vous voilà ! Nouvelle édition actualisée et mise à jour des dernières recherches en archéologie égyptienne.

  • Pascal Vernus nous raconte avec pertinence, érudition et bonheur les histoires authentiques et les légendes merveilleuses de l'Egypte Pharaonique. Cet ouvrage est avant tout un vagabondage dans une civilisation, une culture plusieurs fois millénaire. Pascal Vernus, en érudit, en savant, en philologue aussi, nous familiarise avec cet ensemble de monuments, de tombeaux, d'objets, d'idées, de coutumes, de textes, nous démontrant patiemment à quel point l'Egypte pharaonique est un trésor inépuisable, tant pour l'archéologue que pour le premier des touristes. Il nous explique la nature et la fonction des dieux, la signification de l'embaumement. Il décrit l'intimité des pharaons et la vie quotidienne du petit peuple. Enfin, il nous initie à la richesse d'une littérature certes imprégnée de poésie mais également riche de morceaux d'éloquence et même d'esprit de controverse, l'ensemble non dénué d'humour.


  • Ounas, successeur de Djedkarê-Isesi et prédécesseur de Téti, est le dernier pharaon (vers 2380-2350 av. J.-C.) de la Ve dynastie. Ce roi, dont le complexe pyramidal à Saqqara Nord se trouve entre celui de Djéser et celui de Sekhemkhet, est le premier à faire graver en hiéroglyphes les textes de son devenir post mortem dans sa pyramide. Ces écrits magiques étaient destinés à assurer la vie du souverain dans l'Au-delà.

  • Découvrez l'Egypte ancienne en vous divertissant avec 101 questions vrai ou faux. Les anciens Egyptiens utilisaient-ils de la graisse de chat pour éloigner les souris ? Employaient-ils du sang de chien pour éviter qu'un cil ne repousse dans l'oeil ? Utilisaient-ils des échafaudages en briques ? Le pharaon devait-il confirmer son pouvoir ? De quand date la première mention de "château de millions d'années" ? Autant de questions auxquelles vous devrez répondre par l'affirmative ou la négative. Vous trouverez dans la partie "solutions" de multiples précisions sur la civilisation de l'Egypte pharaonique ainsi que quelques illustrations qui agrémentent l'ouvrage.

  • 175 questions sur les divinités, la géographie, l'Histoire, la civilisation ou bien encore la religion de l'Egypte ancienne. Questions à choix multiples et questions ouvertes. (Nouvelle édition)

  • Ce récit provient de la tombe du nomarque Djéhoutyhotep qui vécut au Moyen Empire, narration dans laquelle il nous décrit le transport d'une statue colossale d'environ 6,80 m de haut le représentant. En introduction à la traduction du texte égyptien, le lecteur trouvera dans l'ouvrage une description détaillée de la scène.

  • L'ouvrage présente la traduction des contrats que le gouverneur Hâpydjéfaï, nomarque du 13e nome de Haute-Egypte, à la XIIe dynastie sous le règne de Sésostris Ier, a fait graver dans sa tombe. Le lecteur y trouvera aussi la traduction des inscriptions autobiographiques inscrites dans cette dernière. Le futur défunt prévoit dans ces contrats l'organisation de son culte funéraire en précisant les offrandes à lui donner, les rites à accomplir, les dates de ces rites, ainsi que les rétributions des prêtres et personnes chargés d'accomplir ce culte. Il s'agit là d'un témoignage très concret et direct sur les pratiques rituelles funéraires d'un Egyptien de l'époque pharaonique et plus précisément, du Moyen-Empire.

  • Thoutmosis III, pharaon de la XVIIIe dynastie, après avoir connu une corégence avec Hatchepsout, gouverne seul. En l'An 42 de son règne, il fait graver à Karnak, ce que l'on nomme le texte de sa jeunesse dans lequel Amon lui reconnaît sa dignité de souverain. Texte hiéroglyphique inclus.

  • Table des matières : Exegi monumentum aere perennius — Traduction d'un bas-relief provenant de la tombe d'Ameneminet — La phylé : mode de gestion du travail dans l'Egypte antique — Chez les dieux égyptiens : parole vaut acte. Il s'agit d'articles consacrés à divers aspects de l'Egypte ancienne.
  • Cet ouvrage contient le début, avec quelques modifications, d'une méthode d'apprentissage de lecture des hiéroglyphes qui peut être suivie actuellement en ligne et qui bénéficie de corrections personnalisées par un professeur sur le site www.les-hieroglyphes.com Raphaël Bertrand est l'auteur d'une grammaire concernant l'égyptien hiéroglyphique de l'Ancien Empire, et enseigne depuis plusieurs années la lecture des hiéroglyphes et l'histoire de l'Egypte antique.

  • Ancienne version de cours uniquement disponible en ebook. Ce cours vous permettra de commencer l'apprentissage de l'égyptien hiéroglyphique. Il s'agit d'un cours autocorrectif au format pdf comprenant les leçons, les exercices et leurs corrigés. Un cours différent (version 2017) avec corrections personnalisées par un professeur peut être suivi en ligne sur le site www.les-hieroglyphes.com - Table des matières : Tout ce que vous devez savoir sur l'égyptien ancien - Lecture de l'égyptien - Tout ce que vous devez savoir sur les hiéroglyphes - Premières phrases - Particularités graphiques de l'écriture hiéroglyphique - Découvrons l'égyptien un peu plus - Les phrases avec "il y a" - Les phrases avec "c'est" - Les phrases du type "A est B" - Les phrases avec "être + adjectif" - Les phrases avec "qui" - Les chiffres et les nombres - Révisions

  • Ancienne version de cours uniquement disponible en ebook. Ce cours est la suite de l'ouvrage premier pas du cours d'égyptien hiéroglyphique. Il s'agit d'un cours autocorrectif au format pdf comprenant les leçons, les exercices et leurs corrigés. Un cours différent (version 2017) avec corrections personnalisées par un professeur peut être suivi en ligne sur le site www.les-hieroglyphes.com

  • L'Ancien Empire, appelé communément Temps des pyramides, est associé aux noms de pharaons comme Djéser, Khéops, Khéphren, Mykérinos, Niouserrê, Sahourê, Ounas, Téti et Pépi pour ne citer qu'eux. Cette période de l'histoire égyptienne voit l'épanouissement de la civilisation au sein de laquelle les rois d'essence divine tiennent une place particulière. Témoins de leur prestige : les grandioses complexes pyramidaux qui sont érigés pour leur culte funéraire au pied desquels s'étendent les nécropoles des courtisans. Avant d'aborder la formule d'offrandes, l'Auteur examine l'idéologie royale de cette époque et montre que celle-ci a subi une évolution qui a pu préparer la dislocation du Pouvoir que l'Egypte connaît à la fin de l'Ancien Empire avec la remise en question de l'universalité de l'autorité du pharaon. Geste concret de l'idéologie royale, l'offrande-que-donne-le roi témoigne des liens de subordination que les sujets ont envers leur souverain. En quoi consiste le texte stéréotypé de la formule d'offrandes ? Qu'implique-t-elle en termes économiques ? Quelles en sont les différentes graphies hiéroglyphiques que l'on peut rencontrer dans les textes d'alors ? Voilà les questions auxquelles répond l'Auteur, spécialisé dans la langue de l'Ancien Empire, qui enseigne l'égyptien hiéroglyphique, l'écriture hiératique et l'histoire de l'Egypte antique depuis une quinzaine d'années.
  • Ce papyrus d'une longueur d'un mètre soixante-neuf, datant de la fin de la Deuxième Période intermédiaire ou du début du Nouvel empire, conserve l'unique version de contes mettant en scène Khéops, le bâtisseur de la grande pyramide de Giza, et ses fils. Dans ces fictions de l'époque pharaonique, des magiciens vivant sous ses prédecesseurs et sous son propre règne réalisent des prodiges.
  • Cet hymne d'Amon écrit sur papyrus en écriture hiératique date du Nouvel Empire. Ce genre de texte rédigé par les Egyptiens était destiné au culte divin. Il permet de cerner partiellement la divinité telle qu'ils la concevaient étant donné que, pour eux, l'essence réelle et complète d'un dieu ne pouvait être appréhendée. Cet hymne préfigure celui d'Aton qui lui est de peu postérieur et qui sera mis à l'honneur par Akhenaton.

  • Nouvelle traduction d'un des plus célèbres contes de l'Egypte pharaonique écrit sur papyrus et datant du Moyen Empire. Un envoyé du roi est le seul rescapé du naufrage de son navire. Il se retrouve sur une île habitée par un dieu serpentiforme à qui il raconte son aventure. La divinité lui fait alors une prédiction et lui narre sa propre histoire.





  • Cet ouvrage présente un panorama de représentations et de documents de l'Egypte antique en hiéroglyphes ou en écriture hiératique : formules de dédicace, autobiographies, lettres au mort, textes juridiques, annales historiques... autant de témoins de la civilisation pharaonique qui nous renseignent sur les conceptions des anciens Egyptiens. Le lecteur y trouvera également, exposés de façon simple, les principes de gouvernement, la conception du monde selon les Egyptiens ou la place de l'écrit dans la société, accompagnés de schémas explicatifs. Des illustrations, des textes hiéroglyphiques et des translittérations agrémentent l'ouvrage. Réédition numérisée 2015 de l'ouvrage imprimé définitivement épuisé.
  • 120 questions about deities, geography, history of ancient Egypt.

  • Les médecins égyptiens sont considérés comme les précurseurs de la médecine occidentale, bien avant Hippocrate. A partir de papyri égyptiens d'origine, d'études archéologiques très poussées, l'auteur nous emmène dans un voyage initiatique à la rencontre de la médecine et de la dentisterie. Passionnée d'égyptologie et d'histoire de l'art dentaire, Pauline Ledent a obtenu le prix George Villain d'histoire de l'art dentaire 2013.

  • Acheté à Louxor en 1862 et conservé à New York, ce papyrus n'a été traduit qu'en 1930. Copié vers 1550 avant J.-C., il décrit 48 cas de blessures, fractures, tumeurs ainsi que leur traitement. Il ne se contente pas de nommer le cerveau pour la première fois, il en précise les fonctions. Voici le plus ancien document "chirurgical" connu aujourd'hui. Ce travail propose aussi un apprentissage initiatique des hiéroglyphes accessible à tous, à partir des connaissances actualisées relatives à l'égyptologie.

  • Pour les Égyptiens, l’accès au séjour éternel nécessitait une préparation funéraire appropriée et tout défunt se devait d’avoir à ses côtés une armée de serviteurs destinés à le suppléer pour tous les travaux susceptibles de lui être imposés dans l’au-delà. Ces statuettes dites chaouabtis - puis ouchebtis à partir de la XXIe dynastie (1080-945 av. J.-C.) - sont apparues au Moyen Empire (vers 2040-1782 av. J.-C.) et se sont surtout diffusées et multipliées dans le matériel funéraire au Nouvel Empire (vers 1570-1070 av. J.-C.). Des 365 chaouabtis et ouchebtis de la belle collection d’antiquités égyptiennes constituée à partir du XVIIe siècle, seules 84 statuettes demeurent actuellement au département des Monnaies, Médailles et Antiques (les autres furent déposées au Louvre en 1907). Grâce à Liliane Aubert, à qui fut confié le soin de publier cette collection, et à son époux, Jacques François Aubert, ce fonds peu connu, mais parfaitement représentatif de la diversité des collections de la Bibliothèque nationale de France, est désormais à la disposition des chercheurs. Après une présentation de l’histoire de ces collections et de l’histoire de ces statuettes funéraires, le catalogue comprend 84 notices descriptives, avec la reproduction détaillée (face, profil et dos) de chaque pièce, ainsi qu’un relevé des inscriptions hiéroglyphiques qu’elle porte. Le lecteur trouvera, en annexes, l’inventaire des statuettes actuellement conservées à la Bibliothèque nationale de France, ainsi que les inventaires des pièces qui en proviennent et sont actuellement conservées dans d’autres musées, une chronologie, une bibliographie sélective et deux index.

  • Symbole de barbarie, le sacrifice humain a longtemps servi à stigmatiser la prétendue inhumanité des peuples non civilisés. Comme tout fait humain pourtant, la définition de ce phénomène et l’analyse de ses formes posent problème. En fait, contrairement aux clichés, le sacrifice semble aller de pair avec l’émergence de la civilisation, comme en Égypte et en Mésopotamie, où il constituerait une forme de manifestation suprême du pouvoir royal émergeant. Il est aussi un fait de civilisation dans le monde aztèque, dans le cadre d’une dramatique théâtralité du pouvoir à travers laquelle il doit impérativement se donner à voir. Inversement, le sacrifice n’est pas là où l’on a souvent cru le débusquer : dans les civilisations des steppes d’Asie centrale, dans le Soudan de Méroé ou en Gaule, le terme de « sacrifice » a été hâtivement appliqué à des pratiques qui sont en fait celles du cortège des « morts d’accompagnement » ou des cohortes de vaincus massacrés. C’est à la variété et à la complexité du phénomène que s’attache le présent volume, mise en commun des recherches d’une vingtaine d’anthropologues, d’historiens et d’archéologues, à l’échelle de la planète et des millénaires.

  • Y-a-t-il un mystère des pyramides ?Comment le premier pharaon est-il monté sur le trône ?Quelle fut la découverte archéologique la plus spectaculaire ?Pourquoi doit-on le droit de grève aux Egyptiens ?Y-a-t-il eu des femmes pharaons ?Depuis l’expédition de Bonaparte, l’Egypte est une passion française. Pourtant, ce vaste continent englouti reste méconnu, complexe et l’égyptologie se renouvelle sans cesse grâce aux fouilles archéologiques qui sont très loin d’être achevées. Abordant tous les domaines, Florence Maruéjol, la spécialiste française de l’Egypte ancienne apporte dans cet ouvrage des réponses précises et clarifie bon nombre d’idées reçues.

  • D’environ – 3000 à – 332, à travers trente dynasties, la civilisation égyptienne s’est développée et a marqué de son empreinte le monde. Cet ouvrage présente, au regard des dernières avancées de la recherche, les grandes périodes de l’époque pharaonique. Il analyse la politique intérieure et extérieure menée par les principaux souverains et offre ainsi au lecteur les moyens d’appréhender l’histoire complexe de l’Égypte ancienne. À lire également en Que sais-je ?... Les dieux de l’Égypte, Claude Traunecker Les Hittites, Isabelle Klock-Fontanille

  • Polymorphes et polyvalents, si les dieux de l’Égypte sont présents sur les stèles, les papyrus, les statues, les temples, ils semblent insaisissables : dans une religion sans dogme ni livre canonique, l’existence des dieux nous parvient fragmentée, éclatée en autant de parcelles vivantes qu’il y a de documents. Cet ouvrage propose au lecteur des clefs pour pénétrer dans l’imaginaire des anciens Égyptiens, approcher le monde des dieux de l’Égypte et appréhender cette religion du savoir qui, pendant trois millénaires, a accumulé des connaissances du vrai justifiant des apparences du réel.

  • Nés essentiellement dans le sillage de la Campagne d’Égypte, les rites de Memphis et Misraïm illustrent la présence, dans la maçonnerie, du thème antique des mystères de l’Égypte et de ses temples. Une Égypte rêvée – fantasmée même –, qui a donné naissance à d’impressionnants édifices de 90 voire 99 grades. Cet ouvrage retrace l’histoire d’une maçonnerie hermétique et néanmoins ouverte aux réalités de son monde : les « maçons d’Égypte » ont souvent été, au XIXe siècle, d’ardents révolutionnaires et d’impétueux républicains (à l’instar de Garibaldi qui occupa les plus hautes fonctions du Rite en Italie). Plus tard et jusqu’à nos jours, ils se sont singularisés par l’importance accordée à l’occultisme. Toujours partagés entre de nombreuses obédiences souvent éphémères, ces maçons n’ont néanmoins jamais été aussi vivants ni, du reste, aussi nombreux qu’aujourd’hui.

  • Les pyramides, les temples et les sépultures rappellent aujourd'hui aux visiteurs la grandeur de la civilisation égyptienne. Mais qu'en est-il du peuple qui, au cours des trois mille ans de son histoire, a produit ces merveilles architecturales ? Car, dans les palais comme dans les plus humbles masures, battent des cœurs. Les cœurs des Égyptiens. Dans l'Égypte ancienne, l'amour est partout. Il ne laisse personne indifférent : ni les dieux, ni les rois, ni les hommes. Même les morts réclament de l'amour ! Aimer et être aimé, tel est le rêve le mieux partagé dans la société égyptienne, ainsi qu'en témoignent les textes, les images et les vestiges archéologiques. Écrit par une spécialiste reconnue de la période, ce livre vous invite à partir à la rencontre et à partager l'intimité des Égyptiens en découvrant comment ils ont aimé. Mêlant le savant et l'anecdotique, écrit dans un style simple et enlevé, il aborde les amours (débridées) des dieux égyptiens, celles du Pharaon, des ses épouses et de ses concubines, mais aussi la littérature érotique, les perruques, vêtements, parfums, bijoux et tous les artifices utilisés par les hommes et les femmes pour séduire, ainsi que la sexualité, la vision du couple, de la famille et de l'amitié, et même les amours des défunts, auxquels les Égyptiens vouent un véritable culte.

  • Pourquoi le sphinx de Guizeh représente-t-il un lion à tête humaine ? Que disent réellement les temples d'Abou Simbel, et pour quelle raison Ramsès les a-t-il placés à cet endroit précis ? Comment la Grotte Sacrée de la Vallée des Reines est-elle gardée par une vache et un hippopotame ? Pourquoi le lotus symbolise-t-il la renaissance, et le papyrus le monde des disparus ? Comment le Nil – et son inondation annuelle – a-t-il profondément façonné les mentalités ? Pour comprendre l'esprit de l'ancienne Égypte, il faut tenir compte de l'environnement naturel de ses habitants. L'aridité du désert rocheux, l'apparente monotonie du cycle de son fleuve, et le sol peu généreux furent dominés – et utilisés avec bonheur – par ce peuple attentif au moindre soupir de la nature. Sensible à l'appel du divin, il sut tirer un enseignement profond de tous les signes. Christiane Desroches Noblecourt propose un parcours personnel et passionnant au cœur du système de pensée des Égyptiens. À l'aide de cent cinquante illustrations, elle raconte avec un constant souci de pédagogie comment ces hommes et ces femmes, témoignant d'une grande richesse créatrice, aboutirent à l'élaboration de nombreux mythes à partir d'une nature qui leur " parlait " et qu'ils savaient écouter.

  • Temple royal par excellence, Karnak a été édifié au début du deuxième millénaire av. J.-C. pour affirmer le pouvoir de la dynastie thébaine, tout à la gloire d’avoir réuni à nouveau les forces du pays et engagée dans une politique ambitieuse, dont les effets se firent sentir jusqu’aux confins de l’Asie mineure. Quatre siècles plus tard, c’est un site quasiment en ruines qu’entreprirent de reconstruire les Thoutmôsides sur le modèle de la première fondation, mais en l’agrandissant, le hissant à la hauteur du nouvel empire qu’ils constituaient, lui aussi inscrit dans les traces du précédent, mais plus étendu, plus fort, plus rayonnant. Puis Thèbes perdra son rang de capitale politique pour ne plus être qu’une lointaine réplique d’Héliopolis, toujours influente, certes, mais moins proche du pouvoir. Les pharaons y poursuivront toutefois la même œuvre d’agrandissement et de développement que leurs prédécesseurs. Certes, des histoires du temple et de ses cultes ont été écrites, dont certaines sont, aujourd’hui encore, des guides précieux. Mais il a toujours manqué un inventaire publié, assorti d’une réflexion continue sur ces documents par lesquels les acteurs eux-mêmes décrivent l’histoire du temple. Croiser cette documentation avec les données sorties du terrain et de la réflexion des chercheurs n’est pas une mince affaire. Il n’est que de parcourir les centaines de pages de bibliographie consacrée au site pour s’en faire une idée. Au-delà de la collecte documentaire, cet ouvrage procède d’une approche nouvelle dans les études que les égyptologues ont consacrées à l’architecture et à la construction. Généralement, en effet, c’est une démarche globale qui est préférée, les textes de Karnak servant à expliquer des monuments qui ne sont pas à Karnak. Christiane Wallet-Lebrun a choisi de privilégier le contexte local, se contraignant à chercher d’abord dans la réalité du temple l’explication des documents qu’elle présente. Autant dire que cet ouvrage n’est pas constitué seulement de la totalité des textes de construction et de leurs documents annexes, organisés chronologiquement et topographiquement et commentés un par un. Chaque terme étudié est replacé dans son contexte architectural, et c’est un commentaire perpétuel, une interrogation constante que le lecteur va suivre, page après page, document après document.

  • « Le Nil est le berceau de la civilisation égyptienne », « La femme égyptienne jouissait d'un statut égal à celui de l'homme », « Les pharaons étaient adorés comme des dieux », « Akhénaton est l'inventeur du monothéisme », « L'Egypte pharaonique est la plus ancienne des civilisations », « L'art égyptien n'a pas évolué pendant trois millénaires »... Revenant sur les origines de l'égyptomanie, Dimitri Laboury confronte la réalité historique de la civilisation égyptienne aux nombreux fantasmes qu'elle a engendrés.


  • Quid de la vie intime des Égyptiens ? De l'Égypte des pyramides, nous connaissons ses pharaons, ses momies, ses hiéroglyphes et ses temples. Il paraît même que le grand Champollion nous aurait fait des cachotteries sur la vie sexuelle de cette civilisation extraordinaire... Passionné d'Histoire, Thierry do Espirito nous entraîne dans les alcôves de l'Égypte ancienne. Des dieux " bêtes de sexe ", aux pharaons polygames, son livre fourmille d'anecdotes historiques. L'auteur nous fait découvrir – entre autres curiosités croustillantes – un Ramsès II " mangeur de femmes ", la veuve joyeuse Hatshepsout ou encore le premier couple people du Nil, formé par les célèbres Akhenaton et Néfertiti... Pour nous, il lève aussi le voile sur les mœurs du peuple égyptien : séduction, mariage, habitudes sexuelles et (im)moralité..., on ne s'ennuyait pas une seconde au pays des pyramides ! Au terme d'une enquête minutieuse et joyeuse, Thierry do Espirito livre un ouvrage savant, amusant et totalement inédit ! Ce nouveau regard (p)osé sur la société égyptienne est bien loin des clichés historiques de nos manuels scolaires.


  • La collection " Autoportraits ", dirigée par Laurent Greilsamer, est née du désir d'offrir au public le miroir fidèle de ce que furent et pensèrent les plus grands génies de notre histoire. Pour composer ces autobiographies uniques et idéales, elle puise dans leurs écrits les plus personnels – correspondances, journaux, carnets intimes -, où philosophes, savants, artistes et homme d'État se racontent. Loin des confessions ordinaires rédigées pour la postérité. Champollion, ce fou d'Égypte mort à 41 ans, a entretenu une correspondance quasi quotidienne avec son frère aîné. Robert Solé puise en priorité dans ce matériau, mais aussi dans d'autres documents, parfois inattendus, pour nous dévoiler l'autoportrait d'un savant farouche, passionné dès le plus jeune âge par les langues anciennes. On le découvre amoureux, stratège, fin politique, sans pitié pour ses rivaux, à genoux devant l'Égypte qu'il admire et connaît par cœur avant même d'y aborder. Sa vie est un combat. Combat contre les puissants, contre Paris et ses élites, contre l'Académie qui le boude, contre la pénurie de moyens, contre la maladie. Nous suivons à chaque étape de sa vie cet infatigable épistolier, saisi de stupeur et d'admiration devant chacune des statues qu'il découvre, et nous décryptons, par-dessus son épaule, les hiéroglyphes dont il a percé les mystères. Né au Caire, Robert Solé a exercé son métier de journaliste au Monde pendant une quarantaine d'années. Auteur de plusieurs romans à succès, comme Le Tarbouche ou La Mamelouka, il a également publié des ouvrages remarqués sur son pays d'origine, parmi lesquels L'Égypte, passion française, Dictionnaire amoureux de l'Égypte, Le Pharaon renversé et La Vie éternelle de Ramsès II.